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Sacrement des malades

  photo sacrement malades malade  
 
   Si l’un de vous est malade, qu’il appelle un ministre de l’Église qui priera sur lui après avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur». (St Jacques 5,13-16)

Jésus a toujours manifesté aux malades un amour de prédilection. Il est l’homme de la compassion. A ceux qui sont atteints d’une maladie (physique, morale, psychologique), il offre le sacrement du réconfort, celui de l’Onction des malades.

Prochaine proposition dans notre paroisse pour le recevoir :
Samedi 1er octobre 2005 à Hamel. Rendez-vous dès 17h30 à l’église.Suite à un temps d’accueil, c’est au cours de la messe (18h) que ce sacrement pourra être reçu accompagné de toute la communauté chrétienne.



Pour en savoir plus...

Le 1er octobre prochain, la paroisse propose de vivre avec nos frères souffrants, le sacrement des malades. N’hésitez pas à le proposer autour de vous.

• Levons tout d’abord une confusion. Au cours des siècles, l’onction des malades a été conférée de plus en plus exclusivement à ceux qui étaient sur le point de mourir. A cause de cela, elle avait reçu le nom “d’extrême onction”.

• A qui s’adresse donc ce sacrement? Si l’onction des malades est donnée aux personnes dangereusement malades, elle peut être proposée à toute personne dont la santé physique, psychique, place celle-ci dansl’épreuve et la souffrance. Ce peut être le cas avant une opération sérieuse. Il en va de même pour les personnes âgées dont la fragilité s’accentue. Mais, comme dans tout sacrement, il n’est pas question d’âge.

• De quoi s’agit-il ? Très tôt dans l’histoire de l’Eglise, comme l’atteste le Nouveau Testament, les croyants furent amenés à expérimenter que le Christ devait prolonger sa passion et son martyr dans les membres souffrants de son Corps. Il fallait aussi manifester la puissance  créatrice du Christ déjà annoncée dans ses actions de guérison. Sollicitude du Christ qui rejoint toute souffrance pour la transfigurer et en faire le chemin d’une Pâque. Ce sacrement est ainsi spécialement destiné à réconforter ceux qui sont éprouvés par la maladie. A la suite du Christ qui “a pris nos infirmités et s’est chargé de nos maladies” (Mt 8,17), l’Eglise, par ses membres, tient à accompagner, à visiter et à poser sur les malades, les signes qui expriment d’une manière spéciale que Jésus est vraiment “Dieu qui sauve”. Célébré au sein de l’eucharistie, le sacrement des malades rappelle et manifeste que nos frères et soeurs souffrants sont pleinement membres du peuple de Dieu en marche. Vivre ce sacrement, c’est demander un don particulier de l’Esprit Saint. La grâce première de ce sacrement est une grâce de réconfort, de paix et de courage pour vaincre les difficultés propres à l’état de maladie ou à la fragilité de la vieillesse. Cette assistance du Seigneur par la force de son Esprit veut conduire le malade à la guérison de l’âme, mais aussi à celle du corps. Vous le comprenez,  l’onction des malades n’ est pas le dernier sacrement avant le grand passage. Le dernier, c’est l’eucharistie, comme viatique. Reçu à ce moment de passage vers le Père, la communion au Corps et au Sang du Christ revêt une signification et une importance particulière. Elle est semence de vie éternelle et puissance de Résurrection, selon les Paroles du Seigneur : “Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et moi, je le ressusciterai au dernier jour.” (Jn 6,54)H.B.

Article publié par • Publié Vendredi 30 septembre 2005 • 10226 visites

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